Paroles de la chanson Jonestown Tea de Otep

Paroles de la chanson Jonestown Tea de Otep
And it sounds like...armageddon
Sounds like...armageddon
Sounds like...cum and drink with me....
Cum and drink with me

And I remember him fucking me,
And I remember liking it,
I didn't know any better...

And I remember the smell, and the pain, and the shame...
And I remember being afraid and thinking everyday,
Every single day.. that it was my fault...

Oh, but what happened to that little girl?
Who used to dream of one day ruling the world,
Who used to draw pretty pictures in my room---beneath the moon
Destroying to create
Softly praying to "God"

What do I do now?
What do I do now?

As I secretely masturbate...
But then I'd hear his hooves coming down the floor
With a Bible in his hand...

Softly opening my door and he'd say...

DAUGHTER! The day of your attonement is due!
Well there's 3 million sinners out there...
and that includes you!

No daddy, don't... no daddy, don't...
LEAVE ME ALONE! LEAVE ME ALONE! LEAVE ME ALONE!
NO, I DON'T WANT TO BE FREE! NO, I DON'T WANT TO BE FREE!
SO TAKE YOUR DICK OUT OF ME!
PLEASE TAKE YOUR DICK OUT OF ME! PLEASE TAKE YOUR DICK OUT OF ME! PLEASE TAKE
YOUR DICK OUT OF ME!

I'm bleeding, it's not fair...

You see, there's this little place I like to go...
I like to run and hide--deep inside,
Where all the nightmares are real, and all the monsters come alive,
Oh, but the things I've seen in soft, soft visions and terrifying prophecies,
Like serpents on the take and gods coming in all sizes and shapes
Nothing seems fulfilling anymore..

Well your temples are swollen in deceit and the body of your missionary,

He's rotting... rotting in defeat mama?

MAMA!
Are the aliens coming to take us away? (mama?)
Is armageddon gonna happen again today?

LOOK WHAT HE DID TO ME! WHY DID YOU DO IT TO ME?!
HOW COULD YOU DO IT TO ME! WHY DID YOU DO IT TO ME?!

I will not cry... I will not cry...
I--PREFER--TO--DIE! than live--this life--of LIES!

KILL WHAT YOU CAN ---- CHALLENGE EVERYTHING
Vengeance is mine...

Hey, I'm sorry baby...
please come back inside...we can laugh a little... and live and die,
no wait. see, eye got this hot pot of jonestown tea
And it's been brewing for you and me,
Oh, it only takes one sip,
Come one baby,
Surrender your lips,
I can take you someplace nice...
I can take you...someplace NICE!

Breed my disease, be my disease...
Breed my disease, be my disease...
and vengeance will be mine
It's closer than u think...

So I entered his room at 32 past noon
With my little ritual knife...
I cut out his tounge
Liberated his wife
She loved me for it other world woman,

Well, thats what she called me (Destroyer),
the one who sets you free, (cum and drink with me)

We all die like cartoons, surrender your children,
kids who like to kill, lies...

# Posté le mardi 03 novembre 2009 08:09

texte

texte
Je me lève, mais la nuit a encore ses draps bleutés étendus au dessus de moi ;
Je marche dans les couloirs vides de ma solitude ;
Arrivé dans la cuisine, comme chaque matin, aucun appétit ne me vient ;
Je regarde par la fenêtre et c'est un paysage froid, mort, qui s'offre à moi ;
Recouvert par la neige, rien ne bouge, aucun bruit ne me parvient ;
Cela ne fait que me conforter dans mon isolement.

Soudain un bruit se fait entendre, des rires d'enfants ;
J'avance en direction de ce souvenir qui vient à moi ;
Arrivé dans la pièce voisine, je vois cet élément de ma mémoire ;
Un phonographe tourne et répand ce bon moment passé.

Je m'en approche pour mieux saisir chaque mots ;
Un sourire, qui je croyais partit à jamais, me revient ;
Depuis bien longtemps, une légèreté perdue, s'installe en moi ;
Je sens quelque chose renaitre, et je ferme les yeux ;
Des images arrivent, des images que je croyais avoir oublié.

Mais ... brusquement tout s'arrêta ;
Me rappelant durement à la réalité ;
Tout ceci n'est que le passé ;
Et maintenant tout est fini ;
Cela fait dix ans qu'ils sont partis ;
Cela fait dix ans qu'ils ne reviendront plus ;
Cela fait dix ans, aujourd'hui, qu'ils sont morts.

Je ne suis qu'un vestige d'une famille heureuse ;
Des larmes me viennent, assis sur cette chaise je pleure ;
Et rien ne changera, je resterais seul ;
Je ne suis qu'un vestige d'une famille heureuse.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 08:01

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 13:08

texte

texte
Je me réveille après une nuit atroce,
Entre cauchemar et réalité,
d'un rêve qui, jamais ne fut aussi vrai.
Je décide de me lever et d'aérer cet esprit meurtri.

Dehors, il fait encore nuit, dans ce matin d'hiver,
La température est basse, le brouillard épais.
Les quelques lumières de la ville, jaunâtres et faiblardes,
Éclairent mon chemin, de solitude et de chagrin.

J'arrive dans l'ancien jardin publique, désormais abandonné ;
Entouré par ces vieux chênes morts, que l'écorce ne protège plus.
Depuis plusieurs jours il neige, c'est un paysage froid, délaissé par la vie,
Qui m'entour. Les statues semblent vivante par leur tristesse exprimée,
Mais restent immobiles. Étrangement fixées dans de somptueux rêves de liberté.

Je m'assoie sur un banc d'une autre époque, songeur,
Calme et serin dans cette beauté endormie. L'aurore se fait apercevoir,
Ces milliers de goutes, formant le brouillard, brillent de milles ardeurs.
Le soleil pointant ces rayons, réchauffe ma peau pâle.
Je ne fais plus qu'un avec ce décors glacé.
Je ressent toute la fragilité du monde, je vois toute cette nature mourante.

Et dans cet état de symbiose, je me fige, avec en mémoire, ces dernières pensées ;
Lentement je me solidifie, devenant a jamais pierre.
Complétant cette collection de statues, engourdies par la vérité dévoilée à leurs yeux.
Et jamais plus, je ne verrais de lever de soleil,
Et je tomberais dans l'oublie le plus certain.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:29

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:36

poème

poème
Vie utopique sans espoir ni devenir,
Lumières mourante de mon esprit ;
Solitude permanente ;
Pourrissance de ma chaire ;
Odeur fétide de mon corps,
Qui lentement tombe en lambeaux
Je ne suis plus qu'un tas informe décharné,
Qui s'enivre d'un passé inconnue,
Et dans un futur où je serais absent.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 15:28

poème

poème
Mon agonie suppurante sous les flammes de l'ennui.
Je presse cette plaie ouverte qui est ma vie,
Pour y récupérer chaque goutte de ce précieux liquide,
Jaunâtre et puant qui ferait vomir ces êtres limpides.

Quelques croutes se forment en guérissant,
Mais cela me gratte affreusement.
Et de nouveau je saigne, salissant
Leur belle vie imprégnée de blanc.

Ils arrivent avec leurs cotons,
Pour éponger le pus de ma vie.
Et repartent, infectés de maladies,
Mais me disent : avançons.

Mais dans cette flaque fait d'un mélange de pus et de sang,
Je glisse et tombe en avançant.
Y a rien a faire, ça s'infecte ;
Et bientôt mon cadavre sera habité par les insectes.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 14:13

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 12:10